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tenfioteNWO

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IL VOUS APPARTIENT DE VOUS "FABRIQUER" VOTRE PROPRE OPINION, VOTRE PROPRE VISION DE CE QU'IMPLIQUE UNE TELLE IDEOLOGIE

" Le Nouvel Ordre Mondial "


ET LE MONDIALISME , POUR VOTRE PROPRE LIBERTE, VOTRE PROPRE SURVIE ET CELLE DE VOS ENFANTS...CELLE DES GENERATIONS A VENIR!!!!

" Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire."


Se préparer à la vie sans pétrole ?
Objectif : 5 ans pour être autonome Preuve !!




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│▒│▒|▒│▒│ Peace,Paix
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la politique ?

est un
drame virtuel joué par des acteurs véreux pour un publique endetté et affable, dans le but
d’engendrer un bénéfice vénale pour les metteurs en scène qui ne sont autre que les banquiers
sans scrupules et qui eux, n’ont en aucune de morale.

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“ Bon dimanche « Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent. » de Lucie Aubrac ” - dimanche 13 mai 2012 00:06

B I E N V E N U E .


 
J'ai découvert que suis un .....   « goys »


Peuple de France vos politique soutien le sionisme oK pas de soucie sof que le SION ai NAZI ....


























































































































































































Donc suis « goys » oui non juif ai alors suis de FRANCE ai ça OUI 


























































































































 * %)  Bref un sous Homme ...










Donc le Sion Du Sionisme ICI tu vie sof que moi aussi je vie ça te trouble pourquoi ce blog qui dénonce le SION ai encore visible ...


Je vous répond avec une simplicité de bébé ...    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Moi le Français de souche suis un rien et le pire de toue les POLITIQUES de France UMPS soutein les SION ... 


MOI de Simple France me sen humilié ..


J'ai a vous dire vous résistance de la France libre


qui a lutté pour sauvée les juifs OUI ON LA FAIT LES SION QUE VOUS OUBLIER PAR INSULTE AU PEUPLE DE FRANCE


BREF NOUS les justes ... QUE LES SIONISTE VEULE FAIRE OUBLIER DE L'HISTOIRE DE LA FRANCE LIBRE .....
  


Les SION adore insulté le France donc on vas faire un rapelle HISTORIQUE DES SIONISTES AVEC LES NAZIS


LE CRIF 


LA FDJ 


LA ..... DU DU SION ... 




ICI VIVE LA PALESTINE LIBRE .








La seule révolution est celle faite par des individus agissant SEULS, selon leur propre conscience:








B    I    E    N    V    E    N    U  E  .
 
  
 
 URGENT A LIRE : La Fin du C-D-I après Mai 2012 .. Ce que les politiques dise pas .! 


Sans nouvelles d'Islande : pourquoi ?

"Supposons que tout ce que vous savez n'est pas seulement faux, mais qu'il s'agit de mensonges soigneusement rédigés.

Supposons que votre esprit est remplit de fausses croyances - sur vous même, sur l'histoire, sur le monde qui vous entoure 

implantées là par des forces puissantes, de façon à vous leurrer dans la complaisance. Votre liberté est par conséquent une illusion.



Vous êtes en fait un pion dans ce complot, et votre rôle est celui d'un crédule qui doit prendre son rang, si vous faites parti des chanceux."


-Charles Paul Freund-


 
 


Voici pour plus infos qui sont le cartel bancaire vous rech des coupables ben les voici ..: Cartel bancaire Nouvel 

http://tenfiotenwo.skyrock.com/3023644738-Cartel-bancaire-Nouvel-Ordre-Mondia...
Cartel bancaire / 1
http://tenfiotenwo.skyrock.com/3022321360-Le-cartel-bancaire.html
Le cartel bancaire / 2
http://tenfiotenwo.skyrock.com/3022874924-Le-cartel-de-la-reserve-federale-le...

Bien sur vos politiques UMPS sont à la solde , heu pardons a la bottes , de cette mafia qui gouverne dans L'ombre .. Le cartel bancaire et la Maison Morgan.!!

"Nous arrivons vers l'émergence d' transformation globale.
Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial" 

David Rockefeller, CFR- ..


POURQUOI VOTER POUR L'UMPS ? 

RÉVOLUTION POUR 2012 !!



















« Invasion Los Angeles » (titre anglais : "They live"), un film bizarre au puissant message

Alerte Espagne 2012 
Le Ministre de l'Intérieur, Jorge Fernández Díaz, annonce que le fait d'organiser des rassemblements protestataires par Internet sera qualifié de « délit de participation à une organisation criminelle ».
 
 

 
B    I    E    N    V    E    N    U  E  .

La Lutte pour l'information Alternatif ici ..             
ACTU ALTERNATIVE   





















 VOICI DANS QU'ELLE MONDE VIE TON . : 

B    I    E    N    V    E    N    U  E  .
 
 
 
 
 
 

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Appel du Dr Rath aux Populations d'Allemagne de FRANCE , Contre le CARTEL BANCAIRE ET CHIMIQUE ..




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 B    I    E    N    V    E    N    U  E  .
 

 
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#Posté le mardi 13 mars 2012 03:30

Modifié le mercredi 16 mai 2012 12:43

L'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN)




















L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN)














Selon le journaliste indépendant français Thierry Meyssan,


le groupe Bilderberg


L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN)




ne serait pas un embryon en tant que tel du Nouvel Ordre Mondial,






mais un groupe utilisé comme un agent d'influence sur les opinions publiques au Service de l'Otan, et partant de là, des élites néo-mondialistes.
 
 
 
 
 

Il nous semble que ces 2 notions ne sont pas opposées, encore moins incompatibles : Il y a très souvent des forces en aller et en retour dans les diverses institutions occultes du Nouvel Ordre Mondial !
Ainsi, le groupe élitiste Bilderberg est autant un groupe qui permet aux élites d'échanger entre elles qu'un groupe qui permet aux tireurs de ficelles de l'ombre d'influer sur ces élites.

Thierry Meyssan, à juste titre, insiste d'ailleurs dans un article comme souvent très intéressant, sur le caractère d'adoubement et d'allégeance entourant ces réunions secrètes: c'est bel et bien la caractéristique principale de tout club, tout particulièrement tout club élitiste.
Il n'en ressort pas moins que cette institution « hors cadre » du Bilderberg, tout comme la Trilatérale ou à plus petite échelle le Siècle pour la zone France, constituent bien des groupes élitistes en lien direct avec les forces et les idéologies néo-mondialistes.
Les observateurs indépendants du NWO ont compris depuis longtemps que le Bilderberg n'était pas la tête décisionnelle du Nouvel Ordre Mondial, mais la courroie élitiste et économique du système, qui comporte également des volets intellectuels, sociaux, militaires et bien évidemment financiers.SUITE 


L'école de mort de l'OTAN   




LES ARMÉES SECRÈTES DE L'OTAN


L'Otan, un outil pour des intérêt géostratégiques


L'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) a été fondée en 1949. Pour ses partisans, l'intérêt de cette alliance militaire résidait dans la possibilité de dresser un barrage contre l'agressivité d'un système communiste expansionniste qui menaçait de plonger l'Europe de nouveau dans une guerre. La menace de guerre émanant de l'Europe de l'Est a été fortement propagée dans les médias. On y faisait référence au blocus de Berlin, à la guerre de Corée, au renversement de l'insurrection hongroise, au Printemps de Prague, etc. Les déclarations historiques, comme celle de Paul-Henri Spaak et son célèbre « Nous avons peur » lors de la troisième Assemblée générale des Nations Unies (septembre 1948), avaient pour but de mettre l'accent sur la perception d'une réelle menace. Dans ce contexte, la création de l'Otan et la militarisation s'avéraient de première nécessité pour effrayer l'ennemi et disposer d'une réponse militaire en cas de besoin. 
Une lecture plus approfondie et une analyse des faits donnent néanmoins un récit bien plus nuancé, voire différent. La mise en place de l'Otan n'était pas destinée à la défense militaire contre le bloc de l'Est, mais poursuivait bel et bien un but idéologique, économique et géopolitique. Le ministre américain des Affaires étrangères (1953-1959) John Foster Dulles lui-même, réputé pour sa pugnacité, a déclaré qu'il n'avait « connaissance d'aucun haut fonctionnaire responsable, militaire ou civil, dans ce gouvernement ou dans un autre, qui envisageait la possibilité que l'Union Soviétique n'entame une conquête grâce à une offensive militaire ouverte ». Paul-Henri Spaak n'a d'ailleurs prononcé son tristement célèbre discours que par pur opportunisme politique. Dans un même temps, il est apparu que ni lui ni la majorité de ses collègues ne croyaient en une réelle menace émanant de l'Union Soviétique. Spaak était initialement opposé au Pacte atlantique, car cela aurait renforcé la dichotomie de l'Europe. Selon Spaak, la Belgique, dans son propre intérêt, avait besoin de réparations rapides de la part de l'Allemagne ce qui nécessitait l'aide des États-Unis1.


Le plan Marshall


Cette aide est apparue sous les traits du plan Marshall qui ne reflétait pas l'altruisme des Etats-Unis, mais bien une volonté d'atteindre les objectifs économiques et politiques américains. Une première explication réside dans l'inquiétude liée à l'avenir de l'économie américaine. Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient menacés d'une crise économique, conséquence de la baisse du pouvoir d'achat européen. Le vice-ministre américain chargé des Affaires économiques, Will Clayton, a rédigé au printemps 1947 un courrier à l'attention du ministre des Affaires étrangères Marshall : « Nous avons besoin de marchés, de gros marchés où nous pourrions acheter et vendre2. » De nouveaux marchés furent créés tant dans l'intérêt des entreprises basées États-Unis que des entreprises américaines basées en Allemagne, dont l'activité s'était poursuivie la période nazie. Pour ce faire, un programme colossal de réparation de l'Europe de l'Ouest était nécessaire en vue de redresser le potentiel de production et de consommation. Il existe une seconde explication, directement liée à la première : la crainte que le malaise économique européen n'augmente l'influence de l'Union soviétique et des partis communistes sur les pays isolés, ce qui ferait obstacle aux ambitions capitalistes américaines.
L'Allemagne a joué un rôle crucial. Les États-Unis étaient convaincus que le redressement européen ne se ferait correctement que si le système économique allemand était intégré au plan. Les autres pays européens craignaient néanmoins qu'une Allemagne économiquement puissante ne se mue à nouveau en une Allemagne militairement puissante. Les dirigeants des pays alliés – Roosevelt, Churchill, Staline - avaient convenu à Yalta que les gros groupes industriels nazis, principalement ceux de la Ruhr, seraient démantelés. Cela aurait mis des bâtons dans les roues des finances du capital américain et de ses entreprises allemandes. Le président Truman (qui avait succédé à feu Roosevelt) fit tout ce qui était en son pouvoir pour obtenir le contrôle de cette zone — alors située dans la zone d'occupation britannique. Le 1er janvier 1947, les zones américaines et britanniques fusionnent. C'est le premier pas vers une séparation. Et l'Union Soviétique est, du même coup, frappée de plein fouet, elle qui avait tout intérêt à voir une Allemagne unie, neutre et démilitarisée, capable de verser des réparations à Moscou. À cet effet, la région de la Ruhr était d'importance capitale. La séparation unilatérale de l'Allemagne de l'Ouest, à laquelle s'est ensuite ajoutée la zone française, fut suivie de l'installation d'un gouvernement allemand et de l'introduction d'une nouvelle monnaie dans ces zones. L'Union soviétique réagit en instaurant le blocus de Berlin. La guerre froide devint en Europe une réalité bien tangible.
Washington était parvenu à ôter toute méfiance envers une nouvelle Allemagne forte grâce à une double politique : premièrement, en encourageant la collaboration européenne et en exécutant le plan Marshall grâce à la mise en place d'une nouvelle organisation multilatérale de seize pays, l'Organisation européenne de coopération économique (OECE) ; deuxièmement, en créant une alliance militaire avec les États-Unis, qui pour les alliés européens devaient se porter garants dans le cas où il faudrait contrer une « résurrection » de la menace militaire allemande. La fonction économique et géopolitique de l'Otan et de la construction militaire permet de comprendre plus clairement le discours du président américain Eisenhower : « Nous savons que nous sommes liés à tous les peuples libres non seulement par une noble idée, mais par un simple besoin. Aucun peuple libre ne peut longtemps se cramponner à un privilège ou rester en sécurité en s'enfermant dans une solitude économique. Malgré toute notre puissance matérielle, nous avons besoin de marchés dans le monde pour les surplus de notre production agricole et industrielle. Nous avons également besoin, pour cette même production agricole et industrielle, de matériaux vitaux et de produits venant de terres lointaines. Cette loi fondamentale d'interdépendance, si manifeste dans le commerce en temps de paix, s'applique en cas de guerre avec une intensité mille fois accrue3. » Les pays ouest-européens disposant de l'aide Marshall pouvaient se reconstruire et se moderniser à l'abri du bouclier Otan. Ainsi, le capitalisme américain put se développer, dans la mesure où les États-Unis étaient parvenus à obtenir un accès à l'Europe de l'Ouest et un contrôle sur elle.


Intérêts économiques et armement


Le milieu des affaires américain vit également dans cette approche une manière d'amplifier la menace soviétique. Le président de la General Electric Corporation se dit ravi des résultats économiques que la situation de guerre avait permis d'obtenir, et plaida en faveur d'une économie de guerre permanente grâce à une alliance constante entre le monde des affaires et les forces armées4.. Truman et son gouvernement firent de leur mieux pour créer une atmosphère de guerre froide. La propagande qui avait instauré un climat de terreur, voire d'hystérie, autour du communisme à la suite de la Seconde Guerre mondiale et pendant la guerre de Corée, donna lieu à d'énormes commandes militaires qui stimulèrent grandement l'économie américaine. Résultat : le gouvernement américain ne recontrait que peu de résistance à la politique de réarmement. Les grandes dépenses relatives à la défense se transformèrent en énormes commandes militaires auprès de l'industrie de l'armement. En 1955, le budget militaire des États-Unis s'élevait à 40 milliards de dollars sur un budget total de 62 milliards. Les firmes produisant pour la défense gagnèrent des fortunes. Deux tiers des commandes militaires émanaient directement (et uniquement) des douze plus grosses sociétés, qui n'exécutaient que les commandes militaires du gouvernement. Cela allait tellement loin que, dans son discours d'adieu de janvier 1961, le président Eisenhower mit en garde contre le pouvoir d'un complexe militaro-industriel. Bien qu'admettant que les États-Unis étaient dans l'obligation de mettre sur pied une industrie de guerre permanente, il déclara : « [...] nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel5 ».
À partir de 1955, l'Allemagne devint membre de l'Otan, ce qui signifiait le début de l'institutionnalisation de la guerre froide. Neuf jours plus tard, l'Union soviétique réagissait avec la création du Pacte de Varsovie en accord avec les pays communistes est-européens.
Un an plus tard, le Conseil de l'Atlantique Nord, le plus haut organe décisionnel de l'Otan, adopta une décision approuvant un rapport d'expertise contenant des recommandations pour une collaboration politique, économique et culturelle. Dans un renvoi clair aux économies communistes, ce rapport faisait mention de « politiques qui, dans des conditions de coexistence concurrentielle, prouvent la supériorité d'institutions libres pour le développement du bien-être et le progrès économique6 ». En outre, la résolution proposait, de manière implicite, l'élargissement du terrain d'application du Traité à la planète entière, car l'influence et les intérêts des membres de l'Otan pourraient être compromis en dehors de la zone. De plus, cette décision conférait ofciellement à l'Otan une mission économique, à savoir appuyer le marché libre.
La Commission trilatérale fut fondée en 1973 à l'initiative de David Rockefeller. Son objectif était de donner un coup de pouce à l'antisoviétisme et de parvenir à une collaboration solide entre les États-Unis, l'Europe et le Japon. Grâce à un capitalisme tricontinental, la Commission voulait, à travers une internationalisation et un élargissement du capitalisme, mettre un frein à la menace idéologique, politique et économique du communisme et des mouvements révolutionnaires dans le tiers monde. Les membres de cette élite venaient des plus hauts milieux politiques et économiques des trois continents. Ce courant de pensée eut littéralement le vent en poupe lorsque son membre fondateur, le président Jimmy Carter, nomma Zbigniew Brzeziński comme conseiller en sécurité. Brzeziński avait déjà été sollicité par Rockefeller pour aider à la fondation de la Commission trilatérale. Il ½uvrait à la normalisation des relations avec la République populaire de Chine, ce qui lui permettait, dans un même temps, de défier l'Union soviétique en fournissant du matériel militaire aux moudjahidines d'Afghanistan dans leur conflit avec le gouvernement lié à Moscou, qui avait sollicité le soutien militaire de l'Union soviétique.
La politique américaine à l'intérieur et à l'extérieur de l'Otan prenait surtout forme selon les lignes tracées par Brzeziński. Plus tard, il expo-sera sa stratégie dans son ouvrage Le Grand Échiquier(voir plus loin). En Europe, la présence américaine devait rester consolidée en tête de pont des intérêts géostratégiques et économiques américains. La Russie devait être mise hors jeu, ce qui fut le cas grâce au soutien des États-Unis à l'opposition afghane, qui causa des dommages considérables à l'Union soviétique. L'éclatement de l'URSS au début des années 90 ouvrit la voie au « Grand Jeu » (Great Game) autour des richesses en pétrole et en gaz de la région d'Asie centrale. L'Afghanistan jouera un rôle crucial dans son développement ultérieur.


Fin de la guerre froide


Le 3 décembre 1989, au cours d'une rencontre historique au sommet à Malte entre le président des États-Unis Georges Bush et le leader soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les deux dirigeants renvoyèrent la guerre froide aux annales de l'Histoire. Dans les médias et le monde politique, on avait l'intime conviction que la fin de la guerre froide scellerait également le sort des pactes militaires. Avec la désintégration du Pacte de Varsovie à la mi-1991, l'éclatement de l'Union soviétique et la réunification de l'Allemagne, les raisons d'être officielles les plus importantes de l'Otan disparurent rapidement. Avant sa dissolution, le Pacte de Varsovie avait proposé encore un « nouveau système de sécurité européen », composé des anciennes alliances militaires rivales. D'autres se prirent à rêver d'une place de choix pour l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dont tous les anciens États membres rivaux faisaient partie. Il s'agissait d'une organisation politique plutôt que militaire et, en outre, l'OSCE avait le statut d'organisation de sécurité régionale, comme stipulé dans la Charte des Nations Unies. Les États-Unis craignaient néanmoins la dissolution de l'Otan, qui aurait signifié la perte de tout contrôle politico-militaire, et donc économique, sur l'Europe. Pour compenser cela, ils entreprirent des tentatives acharnées pour reformer l'Otan en mettant sur pied, sous leur égide, des structures de collaboration (partenariat pour la paix) avec les anciens pays du bloc de l'Est, ou simplement en englobant les anciens pays du Pacte de Varsovie au sein de l'Otan.
Bien que les chefs d'État aient confirmé la fin de la guerre froide au premier sommet de l'Otan à Londres (juillet 1990), il n'était plus question d'une dissolution de l'Organisation, mais bien d'une réforme. La menace soviétique supposée n'était pas tout à fait écartée, disait-on explicitement. Mais cela ne s'est néanmoins pas avéré très convaincant. Dans les cercles atlantiques, on utilisait donc aussi l'argument de nouvelles menaces auxquelles devrait se préparer l'Otan : « L'élimination des régimes oppresseurs permet l'expression de griefs politiques, économiques et ethniques longtemps refoulés », selon le représentant permanent de l'Otan à l'époque, sir Michael Alexander7. Il fit également mention de menaces émanant « du Sud et du Moyen-Orient ».
Bien que l'apparition de nouvelles menaces en conséquence de la dissolution du système politique est-européen n'était pas tout à fait dénuée de fondement, d'autres motifs incitaient à conserver l'Otan. Cet intérêt sera formulé quelques années après la chute du mur (juin 1995) dans une publication du Pentagone traitant des stratégies de sécurité pour l'Europe et l'Otan. Le document avançait des arguments politiques, économiques et culturels révélant les raisons pour lesquelles l'Europe restait d'une importance capitale pour les États-Unis, même après la chute du mur de Berlin. « Il est dans l'intérêt des États-Unis de voir une Europe démocratique, unie, stable et prospère, ouverte au commerce et aux opportunités d'investissement, et soutenant une coopération politique, économique et militaire avec les États-Unis, en Europe et dans d'autres régions importantes du monde8. » Dans cette stratégie de sécurité, le Pentagone attirait l'attention sur les avantages économiques que tireraient les États-Unis d'une collaboration avec l'Europe. « Ces relations génèrent des emplois pour les travailleurs américains, des produits de qualité pour les consommateurs américains et des investissements et des bénéfices pour les entrepreneurs américains9. » Le document donnait également un éclairage sur les raisons pour lesquelles les États-Unis n'étaient pas totalement défavorables à une politique de sécurité propre à l'Europe : non seulement elle réduirait les coûts de la défense américaine, mais elle augmenterait également la « sécurité des intérêts économiques vitaux ».
La chute du mur contribua à conférer une dimension supplémentaire aux « vieux » ressorts géostratégiques. Une grande partie de l'Europe centrale et occidentale s'était détachée de la zone d'inuence soviétique. L' Union Soviétique a été officiellement dissoute le 25 décembre 1991. Le terrain était donc libre pour de nouveaux joueurs. L'Otan sauta sur cette opportunité. Les considérations économiques jouèrent ici un rôle crucial. Les ministres de l'Otan déclarèrent ainsi à Copenhague en juin 1991 : « Nous continuerons, par tous les moyens disponibles, d'apporter notre soutien aux réformes entreprises dans les États d'Europe centrale et orientale... ainsi qu'aux efforts de ces pays pour instaurer des économies modernes, compétitives et fondées sur les lois du marché10. » À Rome, en novembre 1991, cette volonté se fi t sentir plus encore dans la déclaration sur les « développements en Union soviétique » : « Les Alliés sont fermement convaincus que le changement politique doit s'accompagner de la liberté économique et du passage à l'économie de marché. Nous soutenons l'instauration de politiques économiques qui favorisent le développement des échanges et la coopération entre les républiques et, partant, la croissance et la stabilité11. »
Il va de soi que les États-Unis réservaient une place de choix à l'Otan dans ce processus. Il ne s'agissait pas simplement d'établir une alliance qui leur fournirait un point d'ancrage en Europe, mais également de mettre sur pied une coalition au sein de laquelle Washington aurait occupé, dans un même temps, une place dominante. L'Allemagne, qui, avec la Pologne, la Hongrie et la République tchèque, se révélera être un moteur lors de la première phase d'élargissement de l'Otan, endossa son costume d'opportuniste. Il est vrai que Berlin se montrait soucieux de la possible instabilité à la frontière orientale, mais la politique économique de l'Est (Ostpolitik), supposée donner un nouveau souffle à la Deutsche Wirtschaft, l'économie allemande, n'était pas moins importante à ses yeux. Cet objectif pouvant tout aussi bien être atteint grâce à l'Union européenne, l'Allemagne décida de jouer sur les deux tableaux et se retrouva dans des coalitions changeantes.


L'Otan dépasse les frontières


Le Traité de l'Otan, comme il fut conclu en 1949, prévoyait des restrictions importantes dans le domaine de la liberté d'action territoriale. L'article 6, qui réglait l'application de la réaction collective à une offensive contre un État membre de l'Otan (article 5), fut soumis, durant la guerre froide, à une interprétation restrictive, de telle sorte que les missions hors zone étaient purement et simplement exclues. Le but sousjacent était d'éviter que l'Otan ne soit impliquée dans la lutte contre la décolonisation de certains pays membres et que l'attention reste en priorité portée sur l'Europe. À cela venait s'ajouter le passé belliqueux de l'Allemagne qui rendait d'autant plus sensible toute opération extérieure à l'Otan. Le ministre de la Défense ouest-allemand de l'époque, Manfred Wörner, écrit en 1983 qu'il « n'était pas envisageable pour son pays de déployer ses troupes hors du territoire de l'Otan12 ». La chute du mur et surtout la crise en Yougoslavie feront changer les choses.
Avec la disparition du Pacte de Varsovie et l'éclatement de l'Union soviétique, tout l'« environnement stratégique » évolua. L'alliance transatlantique se vit confrontée à un dilemme existentiel, souvent repris de manière imagée sous l'expression « out of area or out of business » (extension ou dissolution)13. L'Otan répliqua pour la première fois à sa menace existentielle en élargissant ses compétences dans un nouveau concept stratégique (NSC) adopté au sommet de Rome les 7 et 8 novembre 199114.
L'argument avancé était la transformation en cours en Europe centrale et occidentale qui entraînait des difficultés économiques, sociales et politiques, des tensions ethniques et des conflits territoriaux pouvant avoir un impact sur la sécurité de la zone Otan européenne. L'éclatement de la Yougoslavie — auquel certains pays occidentaux ne sont pas totalement étrangers — tombait à pic pour soutenir cet argument. Mais l'attention se portait également à l'extérieur des frontières européennes, plus précisément sur la région méditerranéenne et sur le Moyen-Orient. Ce nouveau concept stratégique marquait le début d'une mutation progressive de l'alliance, passant du statut de puissance défensive collective au statut de forces d'intervention. Initialement, l'accent était toujours porté sur les menaces à la sécurité, auxquelles il fallait pouvoir réagir. Les membres de l'Otan devaient pouvoir exiger la gestion des conflits hors zone, si ces derniers menaçaient la stabilité de la zone Otan.


Le deuxième concept stratégique


Les guerres balkaniques justifiaient parfaitement l'utilisation de la rhétorique de l'environnement de sécurité instable afin de conférer à l'Otan un rôle international plus important. Alors que les bombardements faisaient toujours rage en Yougoslavie, les pays membres de l'Otan se rendirent à Washington en avril 1999 pour célébrer le 50e anniversaire de l'alliance. Avec une rhétorique tout orwellienne, ils exprimèrent leur dévotion au droit international, alors que la guerre au Kosovo avait été entamée sans qu'aucune demande de mandat n'ait été faite auprès du Conseil de sécurité des Nations Unies. À Washington, la nouvelle mission de l'Otan devait être approuvée dans un nouveau concept stratégique (NSC), qui se verrait réajusté moins de dix ans plus tard : la gestion des crises hors du territoire du Traité, l'identité défensive européenne, la collaboration avec les pays d'Europe de l'Est et plus particulièrement avec la Russie.
La veille du sommet de Washington (1999), le secrétaire général de l'Otan, Javier Solana, expliqua clairement l'enjeu de la rencontre : « Le Kosovo a clairement démontré la nécessité de soutenir la diplomatie à l'aide des forces armées15. » Le principe selon lequel l'Otan ne devait plus s'en tenir à des tâches purement défensives fut validé au début des années 90 et largement testé en Bosnie. Les bombardements de l'OTAN sur les positions serbes autour de Sarajévo ont selon la lecture des faits à Evere, forcé les parties belligérantes vers la table de négociations à Dayton aux États-Unis. La question était de savoir sur quelle base légale cela pouvait être mis en ½uvre. En janvier 1994, les chefs de gouvernement de l'Otan expliquaient que le maintien de la paix ainsi que les autres opérations devraient se dérouler sous « l'autorité du Conseil de sécurité des Nations Unies16 ». Les États-Unis ne voyaient cependant plus la nécessité d'agir avec l'approbation formelle du Conseil de sécurité des Nations Unies. Au cours de l'été 1993, l'ambassade des États-Unis présenta un mémorandum interne à ses alliés au quartier général de l'Otan à Bruxelles intitulé « With the UN, whenever possible, without it when necessary » (« Avec les Nations-Unies quand c'est possible, sans elles quand c'est nécessaire »). Le document arrivait quelques mois après la désastreuse opération en Somalie, qui a convaincu les États-Unis de regarder d'un ½il critique les opérations militaires menées par les Nations Unies. Cet aspect constituait l'argument de base en faveur de la guerre au Kosovo : l'Otan ne pouvait pas se contenter d'actions militaires sous mandat des Nations Unies, mais devait être prête à agir sans l'approbation du Conseil de sécurité si nécessaire17  ; ce qui fut le cas lors des bombardement de Belgrade en mars 1999.
Washington ne voulait plus dépendre du consentement de la Russie et de la Chine, qui disposaient également d'un droit de veto au Conseil de sécurité, pour mener ses opérations hors zone. Comme toujours, les Britanniques étaient du même avis. Un porte-parole du gouvernement britannique, lors d'un débat au Parlement, l'expliqua comme suit : « [...] toutes les opérations de l'Otan doivent disposer d'une base légale suffisante dans le droit international... ce qui n'implique pas nécessairement une décision du Conseil de sécurité des Nations Unies18 ».
Dans la déclaration du sommet de l'Otan (avril 1999) commémorant son 50e anniversaire à Washington, les chefs d'État expliquèrent de façon obscure qu'il fallait respecter les objectifs et les principes de la Charte des Nations Unies et non agir « sous le couvert du Conseil de sécurité » comme le faisait la France. La signification en était déjà claire dans les années 90, mais également dans les années qui suivirent. Tant l'Otan que certains pays membres plus puissants prirent, au milieu de la décennie, l'habitude d'agir sans le consentement du Conseil de sécurité. Après la Bosnie et le Kosovo, il y a eu la guerre en Afghanistan, qui a été vendue comme défense contre une offensive (et qui ne nécessitait donc pas de mandat des Nations Unies), et l'offensive anglo-américaine contre l'Irak. La plus grosse opération militaire dans l'histoire de l'Otan fera suite à l'invasion de l'Afghanistan.


Vers une Otan mondiale


Il est vrai que l'acceptation officielle des ordres contraires à l'article 5 (missions hors zone) lors du sommet de Washington était dans la continuité logique de la mutation progressive de l'Otan en une organisation militaire mondiale, mais qui se limitait jusque-là à consolider « la paix et la stabilité dans cette région (euro-Atlantique)19  ». Le deuxième NSC semblait indiquer vaguement que la zone opérationnelle de l'Otan recouvrait une étendue limitée. En ne s'exprimant pas explicitement, les dirigeants de l'Otan laissaient le champ libre à l'interprétation. Il s'agissait en effet là d'une entorse « légale » au consensus entre les États-Unis et la plupart des pays d'Europe.
Les États-Unis voyaient en l'Otan un instrument leur permettant de mieux défendre leurs intérêts stratégiques mondiaux. La stratégie militaire nationale des États-Unis en 1997 faisait référence à un « engagement mondial » : « Comme l'Amérique prend des engagements mondiaux, même en temps de paix, de nombreuses troupes américaines se trouvent outre-mer ou sont parées à s'y déployer. C'est là que se trouvent beaucoup de nos intérêts. » Les troupes américaines devaient veiller avant tout à « notre accès aux infrastructuresimportantes20  ». Les troupes faisaient office de modèle pour les « militaires des démocraties émergentes » et contribuaient à la « stabilité, à la continuité et à la flexibilité, assurant la protection des intérêts américains. Ces valeurs étaient cruciales pour le développement démocratique et économique ». Les intérêts en question se regroupaient en trois catégories : les intérêts vitaux, importants et humanitaires. Les « intérêts importants » influaient « sur notre bien-être et sur la qualité du monde dans lequel nous évoluons ». La mise en place de nos troupes armées « peut s'avérer très utile pour protéger ces intérêts ». On retrouve également ce raisonnement dans l'ouvrage classique Le grand échiquier, rédigé par l'influent conseiller national en sécurité de l'époque, Zbigniew Brzeziński. Dans cet ouvrage, il met en lumière les objectifs de base des États-Unis, en particulier leur volonté de devenir la seule, mais également la dernière, puissance mondiale. Dans cette optique, l'Eurasie (comme il la nomme) constitue un terrain d'opérations crucial dans la course au pouvoir pour la domination mondiale. Ce gigantesque territoire s'étend, selon Brzeziński, de Lisbonne à Vladivostok. Il abrite trois quarts de la population et renferme 75 % des ressources énergétiques mondiales.
Ces dernières années l' OTAN a investi dans le renforcement des alliances sur les flancs méridionales et orientales de cette zone euro-asiatique avec le Japon et l'Australie, les partenaires essentiels pour contrôler le Pacifique, et avec Israël qui reste l'allié principal de l'Occident au Moyen Orient. 


Afghanistan


Une discussion sur l'article 5 émergea progressivement, dans laquelle l'objectif primordial originel de l'alliance militaire était formulé comme suit : une offensive armée à l'encontre de l'un des membres de l'Otan équivaudrait à une offensive envers tous les membres, à laquelle répondraient de concert les alliés et les parties agressées, de manière violente si nécessaire. Il est rapidement apparu que ce principe contribuerait à estomper la frontière entre « défense du territoire » et « missions militaires hors zone ». Cela se matérialisa au travers de la réponse aux attentats terroristes du 11 septembre 2001. Bien qu' en réalité les États-Unis aient initialement lancé l'offensive contre l'Afghanistan indépendamment de l'alliance militaire, ils veillèrent immédiatement à ce que l'Otan réagisse sur base de l'application « créative » de l'article 5. De cette manière, les États-Unis et les alliés purent entamer un conflit externe un mois plus tard sans demander l'approbation du Conseil de sécurité des Nations Unies, car la Charte admet la violence lorsqu'il s'agit de se défendre contre une attaque armée. Peu importe que les attentats aient été perpétrés par une organisation (Al Qaida) et non par le régime taliban afghan. En réalité, l'appropriation du gaz naturel du Turkménistan constituait la principale motivation de l'offensive, car pour ce faire, le contrôle de l'Afghanistan était indispensable. Le projet énergétique prit finalement forme grâce à l'oléoduc trans-Afghanistan TAPI (Turkménistan, Afghanistan, Pakistan, Inde) pour lequel un accord fut conclu en avril 200821. Jusqu'à ce jour le projet TAPI ne peut être en mis en ½uvre en raison de la guerre en Afghanistan.
La « défense contre une offensive » prit clairement la forme d'une guerre d'occupation de longue durée à la suite de laquelle le régime fut renversé et remplacé par un gouvernement pro-occidental. C'est lorsque l'Otan prit le commandement des forces militaires de la FIAS22 en 2003 que l'on fit pour la première fois référence à une réelle opération hors zone, loin du territoire euro-atlantique : un grand pas vers une Otan mondiale.
L'opération en Afghanistan et l'expérience qui y fut acquise devaient être déterminantes pour poursuivre le processus de transformation de l'Otan vers une alliance mondiale en préambule au sommet de Lisbonne en novembre 2010, où un troisième concept stratégique serait approuvé. Au cours de l'un des séminaires préparatoires, le secrétaire général de l'Otan, Rasmussen, déclara qu'il n'était plus suffisant de disposer « des soldats, des tanks et du matériel militaire le long des frontières ». Au lieu de cela, les membres de l'Otan devaient « s'attaquer aux menaces à la source23 ». Au cours d'un autre séminaire, à Varsovie, Rasmussen déclara que « la signification de la défense territoriale était en train de changer », et que « si nous voulions éradiquer le terrorisme, nous devrions le faire à la source. Et c'est ce que nous faisons en Afghanistan24  ».
Cette source fut abordée lors d'une assemblée organisée le 1er octobre 2009 par l'Otan et le Lloyd's de Londres à destination d'un public trié sur le volet issu de la « communauté de sécurité et de commerce25 ». Cette assemblée fut présentée par Lord Levene comme suit : « Notre monde sophistiqué, industrialisé et complexe a été assailli par bon nombre de menaces mortelles ». Ensuite, Rasmussen énuméra toute une série de menaces — du changement climatique à la sécheresse, en passant par la famine, la « cybersécurité » et la question énergétique — qui avaient pour caractéristique commune de n'être aucunement de nature militaire. La tendance à inclure toute une série de problèmes sociaux et environnementaux dans la sphère militaire allait de pair avec la mondialisation de l'Otan et portait l'Organisation de plus en plus explicitement sur le terrain des Nations Unies.
Après dix ans de guerre, la plupart des pays alliés continuent de prôner la stabilité qu'aurait apporté la mission otanienne dans le pays. Ils prétendent vouloir transmettre progressivement les rennes du pouvoir aux les autorités afghanes qui pourront garantir sa sécurité du pays. L'Otan s'octroie également une bonne note dans le domaine des droits de l'homme.
Le bilan de dix ans d 'intervention militaire massive est tout simplement dramatique : insécurité, violence, pauvreté, désespoir et corruption. Un rapport du International Crisis Group intitulé 'Aide et Conflit en Afghanistan' fait exactement le même constat. Après une décennie d'assistance sécuritaire massive, d'aide au développement et d'assistance humanitaire la communauté internationale n'a pas réussi à construire un Afghanistan politiquement stable et économiquement viable. La branche internationale d'Al Qaeda n'est pas du tout liée à un pays particulier et ses acteurs principaux n'ont pas résisté à l'invasion américaine. Des cellules Al Qaeda se sont implantées dans d'autres pays. Les Taliban ont rapidement été chassés du pouvoir, mais ont organisé une résistance presqu'immédiate. C'est depuis 2005 que l'influence des Talibans s'est de nouveau accrue. La présence des forces étrangères a permis aux Talibans de faire figure de résistants face à l'envahisseur étranger. A cette époque déjà, un général espagnol n' hésitait pas à mentionner la nécessité d'un retrait des troupes, mais il se demandait surtout que faire pour que ce retrait ne soit pas perçu comme une défaite. Il craignait surtout qu'une telle perception porte préjudice à l'avenir de l' OTAN. Dans les faits aujourd'hui plusieurs régions se trouvent sous le contrôle des Talibans ou autres seigneurs de guerre individuels sans aucun lien avec le régime central. Ce gouvernement central, avec le président Karzai en tête d'affiche, est très impopulaire parmi la population qui le considère comme un gouvernement fantoche dirigé par les Etats Unis, et sur lesquels pèsent de graves soupçons de corruption. La formation de l' armée n'a aucun but apparent mais sert tout de même de pilier aux dirigeants étrangers. La France, les États-Unis, et donc l' OTAN, proposent de mettre fin à leur opérations en 2013, soit une année plus tôt qu'initialement prévu. Les États-Unis cherchent le moyen de maintenir une présence militaire 'non combattante' après le retrait officiel de l'armée. L' Afghanistan représente en effet un grand intérêt géostratégique. 


Les expéditions militaires à l'étranger sous couvert de la défense


À Lisbonne, il fut décidé que la future Otan ne ferait plus de différence entre les missions de défense classiques et les actions d'intervention à l'étranger, loin des frontières du territoire. Le NSC dit ceci : « L'Alliance peut être concernée par les développements politiques et sécuritaires étrangers, voire les influencer. L'Alliance va se positionner de manière active pour renforcer la sécurité internationale, grâce aux partenariats conclus avec les pays importants et avec d'autres organisations internationales. » Pour ce faire, l'Otan doit « déployer et maintenir des troupes robustes et mobiles pour atteindre les objectifs fixés par l'article 5, comme les actions expéditionnaires de l'Alliance, en y incluant la force de réaction rapide de l'Otan (NATO Response Force) ». Autrement dit, la nouvelle stratégie définira chaque action militaire à l'intérieur ou à l'extérieur du territoire de l'Otan comme une mission menée dans l'intérêt de la sécurité de ses membres. Le NSC mentionne sans détour qu'il peut s'avérer nécessaire de passer à l'action lorsque l'approvisionnement énergétique est menacé. Cette compétence doit être élargie pour « contribuer à la sécurité énergétique, y compris celle de l'infrastructure énergétique essentielle et des régions et lignes de transit... »


Nouvelle militarisation


Conséquence : l'Otan doit disposer d'armées extrêmement mobiles et bien équipées et cela coûte cher. Le ministre étasunien de la Défense, Robert Gates, a, à ce propos, fustigé les membres européens, non enclins à suivre l'exemple américain et à investir plus dans leur système militaire. Les États-Unis prévoient pour 2011 un montant record de 708 milliards destinés aux dépenses militaires. Selon Robert Gates, « La démilitarisation de l'Europe considérée comme une bénédiction au 20e siècle constitue un obstacle à la sécurité et à une paix durable au 21e siècle26. » Dans le NSC, les pays membres de l'Otan s'engagent à « maintenir pleinement les niveaux de dépenses militaires nécessaires ». Le NSC mentionne également que les pays membres s'engagent à ne prendre aucune décision relative au contrôle des armements et au désarmement sans concertation approfondie au sein de l'Otan. Ils ont également promis d'obtenir une capacité maximale de déploiement des troupes et de leurs compétences pour poursuivre les opérations sur le terrain. Cela signifi e de facto une érosion de la souveraineté parlementaire pour ces prises de décisions, à la suite de choix budgétaires ou politiques par exemple.


Otan nucléaire


L' OTAN a commencé sa nucléarisation dans les années 1950. Sous le président américain Eisenhower (1953-1961) le choix d' agrandir la force de frappe nucléaire fut sans réserve. Investir dans le nucléaire s'avérait plus rentable et plus efficace que maintenir d'une grande armée conventionnelle. Les développements technologiques ont engendré de nouvelles doctrines nucléaires. Dans les années 1970 et 1980, le nombre d' armes nucléaires déployées atteignait des sommets jamais égalés tant pour les Etats-Unis et leurs alliés européens que pour leur ennemi de la guerre froide, l'Union Soviétique. 


Bien que différents membres de l'Otan se disaient réticents à un armement nucléaire américain sur le sol européen, qui n'a plus aucune utilité stratégique dans la mesure où son champ d'action se calque sur l'ancien bloc de l'Ouest, la stratégie nucléaire post-Lisbonne demeura inchangée. Le discours retentissant d'Obama à Prague le 5 avril 2009, dans lequel il plaidait pour un monde sans armement nucléaire, n'a laissé que peu de traces dans le texte final du troisième NSC. À peine fait-il mention d'un engagement facultatif à poursuivre les efforts en vue d'un désarmement.
Le NSC mentionne que « l'intimidation basée sur un mélange adapté de capacités nucléaires et conventionnelles reste un élément central de notre stratégie globale ». l' Article 17 l stipule clairement que l'OTAN restera une alliance nucléaire tant qu'il existera une arme nucléaire. Quant aux engins atomiques entreposés par les États-Unis sur le territoire de certains membres de l'Otan, le NSC n'en fait mention que de manière dérobée : « Les puissances nucléaires stratégiques de l'Alliance, surtout celle des États-Unis, constituent la principale garantie de sécurité pour les pays de l'Alliance ; les puissances nucléaires stratégiques indépendantes du Royaume-Uni et de la France ont, de nature, une fonction dissuasive et contribuent à la dissuasion globale et à la sécurité des alliés. »


Dans les cercles politiques, un consensus préconise que les armes nucléaires non stratégiques ne peuvent être utilisées à des fins militaires. Mais elles seraient encore nécessaires pour concrétiser la certitude politique de la solidarité américaine, chère à plusieurs états d'Europ centrale. Le bouclier devrait produire la preuve alternative de la solidarité américaine dans la défense de l'Europe, mais ne contient apparemment pas suffisamment de garanties pour les pays baltiques ou pour la Pologne ou la République Tchèque. Les armes nucléaires tactiques et le bouclier antimissile, constituent ensemble la base politique au sein de l' OTAN.


Le bouclier antimissile devient un objectif pour l'Otan


Une autre décision importante dans l'agenda de sommet de Lisbonne (novembre 2010) concernait l'adoption d'un bouclier antimissile dans la stratégie de l'Otan. Les États-Unis ont, à ce sujet, fait lourdement pression. Dans l'International Herald Tribune (15 novembre), l'ambassadeur américain de l'Otan, Ivo Daalder, soulignait l'importance de l'adoption d'un bouclier antimissile comme compétence de l'Otan. En outre, selon Daalder, il ne s'agit que d'une petite dépense supplémentaire de 200 millions de dollars, à étaler sur les dix années à venir. Bien que l'Europe ne soit que peu encliné à investir dans ce projet inutile et bien que, comme nous l'avons vu en République tchèque, lors de précédents programmes de construction d'un radar antimissiles, la majorité de la population européenne ne soit probablement pas enthousiaste, tous les gouvernements — y compris le gouvernement belge — ont retourné leur veste. L'Otan va maintenant « développer sa capacité à protéger la population et les territoires des attaques de missiles balistiques, en tant qu'élément central de la défense collective contribuant à la sécurité invisible de l'Alliance ».
En septembre 2009, le président Obama remplaça déjà les plans de son prédécesseur G.W. Bush pour le bouclier en Europe par une adaptation de l'objectif fondamental. Là ou G.W.Bush le voyait comme une composante de la défense continentale des États-Unis, Obama prenait la défense du territoire européen et du Moyen-Orient comme objectif à réaliser à court terme. Ce changement devait rassurer les Russes tout comme les alliés qui voulaient éviter des conflits avec Moscou sur ce sujet. En insistant sur l'utilisation de la technologie réellement performante Obama semblait également vouloir anticiper la critique qu'un bouclier global n'était techniquement pas encore réalisable. 


Pour réaliser cette modification, le Pentagone a présenté le développement du bouclier européen en différentes phases. Dans la première phase (à partir de 2011), Washington déploie des systèmes antimissiles renforcés, entre autres le système d'armement Aegis basé sur mer (les bâtiments de guerre à la base navale américaine de Rota en Espagne), des missiles 'Patriot' (Pologne), des intercepteurs SM-3 (Roumanie, Bulgarie), des capteurs comme le Army Navy/Transportable Radar Surveillance System (en Turquie). Dans les phases ultérieures ces deux composantes – intercepteurs et capteurs – seront rendus plus performant.


Europe 


Le débat antérieur visant à évaluer la portée européenne et transatlantique de nos armées semble avoir définitivement été relégué au second plan. Au cours des années précédentes, le consensus tendant à penser que le renforcement d'une politique européenne de sécurité et de défense commune (PSDC) pouvait également profiter à l'Otan a fait son chemin. Le secrétaire général de l'Otan, Rasmussen, déclarait en novembre 2009 : « Je ne vois pas le développement d'une politique européenne de sécurité et de défense commune comme un concurrent de l'Otan, mais bien comme un complément. » Le Traité européen de Lisbonne (article 42, alinéa 2) reconnaît l'Otan comme une institution importante dans le domaine de la défense commune en Europe. Dans un protocole attaché au Traité, il est dit « qu'un rôle plus explicite de l'Union dans le domaine de la sécurité et de la défense bénéficierait à la vitalité d'une Alliance atlantique renouvelée ». Les pays membres de l'Union européenne qui maintiennent traditionnellement un cap neutre et qui ne sont pas membres de l'Otan sont pourtant, en raison du Traité, liés à l'alliance transatlantique et donc à la politique américaine.
Le troisième NSC souligne encore l'importance du lien entre l'UE et l'Otan et parle même d'un renforcement du partenariat, grâce à l'amélioration de la collaboration pratique durant les opérations de crise, à l'élargissement de la concertation mutuelle et à plus de collaboration dans le développement des compétences militaires. Selon le NSC, « l'UE est un partenaire unique et indispensable pour l'Otan. L'Otan reconnaît l'importance d'une défense européenne solide et compétente. »
Ces derniers temps, le Pentagone s'insurge des réticences des pays européens à augmenter leur budgets militaires. Mi 2011, lors de son discours de fin de mandat en tant que ministre de la défense des États-Unis, Robert Gates prononçait un plaidoyer pour que les alliés européens augmentent leurs dépenses militaires. Dans le cas contraire, les Etats Unis risquent d'être de moins en moins enclins à consacrer des sommes considérables pour la défenses d'autre pays. Robert Gates reformulait son inquiétude face à une alliance à deux vitesses : une partie qui se spécialise dans les guerres 'douces', c'est à dire l'humanitaire, le développement, le maintien de la paix et des négociations ; et l'autre partie qui se responsabilise et mène les opérations de guerre 'dures'. Il souhaite une meilleure répartition entre ceux qui acceptent de porter les coûts et ceux qui jouissent des avantages de l' Alliance sans vouloir partager les risques et les frais. « Cette description n'est pas une hypothèse, elle montre l'état actuel des choses. Ceci est inacceptable », affirmait-il.


Sa deuxième inquiétude concernait les opérations de l'OTAN en Libye en 2011. Le manque de volonté et de moyens pourrait empêcher l'Otan de mener une campagne militaire aérienne et navale, intégrée, effective et prolongée. Il insistait sur le consensus au sein de l'OTAN lors de la décision de mener des opérations en Libye, mais constate que moins de la moitié des alliés participe, et que moins d'un tiers des membres s'engage réellement dans les opérations aériennes. « Pour beaucoup d'entre eux il n'est pas question de ne pas vouloir, mais de ne pas pouvoir. Ils n'en ont simplement pas les moyens militaires. » Certaines tâches de cette opération n'ont pu être réalisées que grâce à un effort supplémentaire des États-Unis. « L'alliance la plus forte de l'histoire mène une campagne d'à peine 11 semaines face à un ennemi pauvrement armé dans un pays peu peuplé. Et pourtant plusieurs alliés tombent à court de munition, et voilà que les États-Unis doivent à nouveau porter secours. »


Cette campagne militaire contre la Libye nous montre que des pays riches en pétrole font l'objet d'une attention particulière de l'OTAN, une approche commune entre l' Europe et les États-Unis. Au nom de la protection de la population civile l'OTAN à exécuté pendant des mois des bombardements sur des villes libyennes et des lieux où les fidèles de Qadhafi se réfugiaient.
L'opération Libye se jouait sur fond d'intérêts multiples. Pendant des décennies les entreprises américaines et européennes ont su profiter du vol des matières premières africaines. La Chine vient de plus en plus sur ce terrain et l'Occident considère qu'elle vient gâcher leur plaisir. Les anciennes puissances coloniales européennes se sentent obligées de donner une nouvelle dimension à leur collaboration avec Washington ; une collaboration pour préserver leurs intérêts dans le continent africain. Ils veulent prouver que la Chine et d'autres s'aventurent dans une zone mal gardée. Telle est la raison d'être du département Africom du Pentagone et du lien structurel entre Eucom et l'OTAN.
La justification politique et morale de l'intervention en Libye – l'accusation du dirigeant libyen de vouloir attaquer sa propre population civile – venait en premier lieu de Paris et de Londres. L'OTAN reprenait la direction et le coordination des opérations de la France et du Royaume Uni en ce qui concernait l'enjeu militaire. Sous la couverture officielle de protection de civils – avec une résolution de l'ONU basée sur le principe de la 'responsabilité de protéger' – un changement de régime était à l'ordre du jour. Des mois après l'opération il n' y a ni sécurité ni stabilité en Libye, faute notamment d'avoir refusé de désarmer des milices soutenues par l'OTAN. La guerre en Libye a fait 30 à 50.000 victimes, elle nous a montré un racisme organisé contre les libyens noirs et contre des immigrés africains. Dans la ville de Sirte, les milices sont coupables d'exécutions d'adversaires à grand échelle. La responsabilité de protéger ne semble plus être de mise pour la Libye post-Qadhafi dans les capitales occidentales aux États-Unis, au Canada ou dans l'Union Européenne. Toute l'attention se porte sur la Syrie et l'Iran.


Conclusion


Au cours de son existence, l'Otan a tenté de se justifier en avançant une ribambelle d'arguments. Durant la guerre froide, l'accent fut mis sur la menace du communisme émanant d'Europe centrale et d'Europe de l'Est. Lorsque le Pacte de Varsovie disparut, d'autres arguments firent surface. Dans un premier temps, les arguments sécuritaires furent avancés, conséquence de l'instabilité des ex-États communistes. Lorsque ceux-ci devinrent progressivement membres de l'Otan ou de l'UE ou des deux, l'Otan endossa le rôle de force d'intervention humanitaire. À la suite des attentats du 11 septembre 2001, la priorité fut accordée à la lutte contre le terrorisme, au danger des États voyous, au cyberterrorisme...
L'histoire de l'Otan démontre que l'Organisation ne porte aucun intérêt à « la protection des valeurs démocratiques, des droits de l'homme, de la liberté et de l'État de droit » — comme l'a déclaré le secrétaire général de l'Otan, Javier Solana, à propos du 50e anniversaire de l'Organisation —, mais se soucie davantage de la protection d'intérêts économiques et des intérêts géostratégiques qui y sont liés. Certains membres de l'Otan étaient tout sauf des porte-drapeaux de ces valeurs. Pensons simplement au Portugal sous Salazar, au régime des colonels en Grèce, aux coups d'État successifs en Turquie ou à la cruauté des pays colonisateurs membres de l'Otan. Après la guerre froide, l'Otan s'est présentée comme bouclier militaire pour les intérêts économiques de ses pays membres. Cela fut avoué à de rares moments par les protagonistes de l'Otan eux-mêmes. La citation suivante de l'ancien secrétaire général de l'Otan, Jaap de Hoop Scheffer, est suffisamment explicite : « Ce siècle tournera en grande partie autour de l'énergie. L'énergie est un thème autour duquel l'Otan a entamé un processus visant à en définir les valeurs ajoutées. Je me suis déjà exprimé sur la protection de l'importante infrastructure énergétique. L'Otan n'est certainement pas le premier responsable en matière de sécurité énergétique. Ce n'est pas une organisation économique, mais des valeurs ajoutées doivent être définies, et vous pouvez être sûrs et certains que la sécurité énergétique figurera à l'ordre du jour du sommet de Bucarest27. »
L'opération Libye semble aussi être le début d'une stratégie nouvelle de la part des Etats-Unis. Début janvier 2012 le président Obama le mentionnait dans son discours sur la défense : « Comme une force globale, nos militaires ne feront jamais seulement une chose. Ils seront auront la responsabilité d'un éventail de missions et activités autour du monde avec une ampleur variée, une durée et des priorités stratégiques particulières. Nous nous concentrons sur la flexibilité et l'adaptabilité de nos forces pour répondre rapidement et efficacement à une rangée de problèmes et d'adversaires potentiels. C'est la nature du monde avec le quel nous devons vivre. En plus de nos propres forces, les États-Unis mettront l'accent sur le développement des capacités de nos partenaires et alliés pour qu'ils puissent mieux défendre leur propre territoire, leurs propres intérêts, par une meilleure utilisation de la diplomatie, du développement et l'assistance pour leurs forces sécuritaires. » Bien que la réaction de l'Amérique conservatrice sous-entendait la fin des États-Unis comme puissance mondiale, le discours d' Obama ne diminuent en rien la volonté de maintenir l'hégémonie et la capacité d' entreprendre des guerres. « Etant donné que nous changeons la taille et la composition de nos forces terrestres, navales et aériennes nous devons rester capables de combattre n'importe quel agresseur et répondre à la nature changeante de la guerre. Notre nouvelle stratégie conclut que les États-Unis doivent avoir la capacité de combattre plusieurs conflits en même temps. » 28
Le ministre américain de la défense, Leon Panetta, explique que la nouvelle stratégie de son président compte surtout sur les forces aériennes et sur des opérations indirectes par des partenaires mandatés, pour que l'engagement des Etats-Unis soit minime.
Malgré sa volonté de changement, l'Otan continue d'être le pouvoir executif des stratégies américaines.






NOTES
1 R. Coolsaet, België en zijn buitenlandse politiek 1830-2000, Van Halewijck, Louvain, 2001.
2 Jeffrey Tucker, « The Marshall Plan Myth », The Free Market, septembre 1997 (http://mises.org/freemarket_detail....)
3 C. Julien, L'empire américain, Éditions Bernard Grasset, Paris, 1968, p. 218.
4 H. Zinn, Une histoire populaire des États-Unis, Agone, 2002, p. 482.
5 S. Sloan, NATO, the EU and the Atlantic Community, Rowan & Littlefield, Lanham, 2003, > p. 29-35.
6 Otan, Rapport du Comité des Trois sur la coopération non militaire au sein de l'Otan, ap prouvé par le Conseil de l'Atlantique Nord, 13 décembre 1956..
7 M. Alexander, « Le rôle de l'Otan dans un monde en évolution », Otan Chronique, no 2, avril 1990.
8 Department of Defence. Office of International Security Affairs, United States Security Strategy for Europe and Nato, Washington DC, 1995, p. 3.
9 Ibid., p. 4.
10 NATO, Partnership with the Countries of Central and Eastern Europe, Statement issued by the North Atlantic Council Meeting in Ministerial Session in Copenhagen, 6-7 juin 1991, point 6.
11 NATO, Developments in the Soviet Union. Statement issued by the Heads of State and Gov ernment participating in the meeting of the North Atlantic Council, Rome, 8 novembre 1991, point 4.
12 Cité dans David S. Yost, NATO transformed. The Alliance's New Roles in International Security, United States Institute of Peace, Washington DC, 1998, p. 189.
13 G. Achcar, La nouvelle guerre froide : Le monde après le Kosovo, P.U.F., Paris, 1999, p. 67.
14 NATO, The Alliance's New Strategic Concept, Rome, 7-8 novembre 1991.
15 The Guardian, 22 avril 1999.
16 NATO, Declaration of the Heads of State and Government, Bruxelles, 11 janvier 1994, point 7.
17 C. Portela, Humanitarian Intervention, NATO and the International Law. Can the Institution of Humanitarian Intervention justify Unauthorised Action ?, Berlin Information Center for Transatlantic Security, Berlin, 2000, p. ii.
18 Cité dans Nicola Butler, « NATO in 1999 : Concept in Search of a Strategy », Disarmament Diplomacy, no 35, mars 1999 A.
19 NATO, The Alliance's Strategic Concept, NAC-S(99)65. Washington DC, 23-24 avril 1999, points 29, 31, 41, 43, 47, 49, 53, 54 et 61.
20 John M. Shalikashvili, Shape, Respond, Prepare Now. A Military Strategy for a New Era. National Military Strategy, 1997.
21 J. Foster, « Afghanistan, The TAPI Pipeline, and Energy Politics », Journal of Energy Security, 23 mars 2010 (voir http://www.ensec.org).
22 Force internationale d'assistance et de sécurité, en anglais International Security Assis tance Force, ISAF.
23 Communiqué de presse AFP, 4 mars 2010.
24 Speech by NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen, NATO's New Strategic Con cept — Global, Transatlantic and Regional Challenges and Tasks Ahead, Varsovie, 12 mars 2010 (http://www.nato.int/cps/en/natolive...).
25 R. Rozoff, Thousand Deadly Threats : Third Millennium NATO,Western Businesses Collude On New Global Doctrine, 2 octobre 2009 (http://rickrozoff.wordpress.com/200...).
26 Robert M. Gates, NATO Strategic Concept Seminar. Remarks as Delivered by Secretary of Defense Robert M. Gates, National Defense University, Washington, D.C., 23 février 2010 (http://www.defense.gov/speeches/spe...).
27 Extrait du discours de Hoop Scheffer à la réception annuelle de Nouvel An pour la presse, Bruxelles, 10 janvier 2008.
28 http://www.defense.gov/speeches/speech.aspx?speechid=1643
 

 


OTAN

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#Posté le mercredi 16 mai 2012 10:08

Cette semaine du 15 au 19 / 2012 direction Francfort !!! BLOCKUPY FRANKFURT








BLOCKUPY FRANKFURT depart de Paris le 18 Mai 2012   Prix  40¤ 








Cette semaine du 15 au 19 / 2012 direction  Francfort !!! BLOCKUPY FRANKFURT








Appel à une action transnationale à Francfort, du 16 au 19 mai 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 N. Sarkozy ; Aux douze coups de minuit de la journée du 15 juin 2012 :
 
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Y aura t-il un front judiciaire contre N. Sarkozy ?


Aux douze coups de minuit de la journée du 15 juin 2012, le candidat sortant Nicolas Sarkozy ne sera plus couvert par son immunité présidentielle. Inutile de regarder la boule de cristal pour savoir que quelques juges attendent avec une certaine impatience que l'ancien patron de l'UMP redevienne un citoyen comme les autres.


Ces dernières années, N. Sarkozy a été cité dans un certain nombre d'affaires où plusieurs de ses amis furent impliqués personnellement. On se souvient par exemple de l'affaire des“fadettes”.


Qui a intimé au patron du contre-espionnage B. Squarcini et au procureur P. de Courroye de trouver les noms des journalistes du Monde coupables d'avoir publié des informations gênantes pour le pouvoir dans l'affaire Bettencourt ?


Que dire encore de l'affaire Kadhafi, sur laquelle nous nous sommes penchés dans quelques numéros de LIESI.


Il y a aussi Karachi. Là, c'est le célèbre juge Renaud Van Ruymbeke qui instruit le volet financier de l'affaire. Dans plusieurs interviews, quand il a commencé à s'intéresser à la politique, le juge Renaud Van Ruymbeke a eu l'occasion de mettre en cause certaines officines mafieuses travaillant avec le pouvoir. Il est certain que le juge souhaite quelques explications de la part du protégé d'Edouard Balladur et du clan américain.


En 1995,
rappelons-le, Nicolas Sarkozy était «non seulement un acteur de premier plan de la campagne, dont il était le porte-parole, mais il était surtout ministre du budget – qui joue un rôle clé dans les contrats d'armement. A ce titre, il a notamment validé la création d'une société au Luxembourg, Heine, par où ont transité des commissions suspectes.


En janvier 2010,
la police luxembourgeoise a conclu que les accords sur la création de Heine “semblaient venir directement de M. le premier ministre Balladur et de M. le ministre des Finances Nicolas Sarkozy” » (Le Monde).


Ces enquêtes pourraient même, de l'avis de certains journalistes, s'étendre jusqu'à l'actuel exécutif de l'UMP, ce qui donnerait une autre donne pour les prochaines élections législatives, nous rapprochant du paradigme qui s'impose à l'issue des élections grecques du 6 mai 2012.


Il sera donc très intéressant de vérifier jusqu'où s'étendent les protections dont a joui jusqu'ici Nicolas Sarkozy pour abaisser la France à un niveau si lamentable.


La Famille américaine, par exemple, sera t-elle toujours là ?


Cela dit, les socialistes traînent également de nombreuses casseroles et parfois innommables.


On pense à Lang et Cie.


Plusieurs sites internet en font état. Le président Hollande parle beaucoup de “justice”. Certaines “victimes” l'attendent au tournant...
Pour le moment, F. Hollande est utile aux manipulateurs d'opinions qui l'ont tiré de nulle part pour le placer sur orbite. Le candidat fraîchement élu a tout intérêt à suivre le cahier des charges que des conseillers habiles, dont on ne parle jamais, sauront lui souffler  adroitement, sans le froisser...

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Il a une marge de man½uvre étroite certes, mais elle existe.
Savoir jouer avec les lignes de l'échiquier est un exercice très difficile. François Mitterrand avait échoué dans un contexte pourtant bien plus facile que celui dans lequel le nouveau président de la république François Hollande doit s'exercer.


Dès ce soir, avec Angela Merkel, il sera confronté au dilemme: satisfaire ses électeurs ou les marchés ? 


Dans cette crise de la dette souveraine de l'Etat-nation, tous les politiciens (grecs, italiens, espagnols, portugais, allemands) ont échoué face aux forces des marchés. François Hollande a des prétentions. Il déchantera très probablement comme les autres. N'oublions pas qu'il a fait campagne sur l'acceptation des règles tronquées de cette finance qu'il prétend avoir en ligne de mire... C'est plutôt mauvais signe...


Cette semaine du 15 au 19 / 2012 direction  Francfort !!! BLOCKUPY FRANKFURT


Allemagne:


La police recommande aux banquiers de se déguiser.... 
Les banquiers dans le quartier financier de Francfort se préparent à affronter les protestations du mouvement “Blockupy”. Barclays démonte ses enseignes, la Commerzbank ferme complètement. Les banquiers ont peur de la violence. 


Des gares fermées, des magasins barricadés, des tours de banques désertées Francfort se prépare aux protestations annoncées du mouvement “Blockupy”.


Ses activistes ne se laissent pas impressionner par l'interdiction de leur action et comptent protester à partir de mercredi contre la politique de crise de l'UE, de la BCE et du FMI. Les banques se préparent à des débordements.

La Commerzbank ferme sa centrale de jeudi a dimanche.


Dans la tour travaillent normalement plusieurs milliers de personnes. Un autre bureau, le “Galileo” n'ouvrira pas non plus ses portes. “Les filiales de la Commerzbank qui sont dans la zone de sécurité du centre ville de Francfort seront en partie fermées” dit une porte-parole. Les clients seront informés par affiche.


La BCE
a avancé sa session de conseil à mardi.


Plusieurs employés seront pendant la période de protestation casés dans des endroits tenus secrets. Pour les autres, des escortes policieres ont été organisées, afin que les locaux de la BCE puissent etre accédés et quittés sans danger.


“La BCE fera le necessaire pour pouvoir poursuivre ses affaires et rester operationnelle” insiste un porte-parole de la banque centrale.


Les protestations dérangent meme la cérémonie de départ de Jose Manuel Gonzalez-Paramo membre du conseil de la BCE, prévue mercredi. La cérémonie, dabord prévue dans un hotel de luxe pres de la BCE a été transférée à la campagne. Les invités, dont des banquiers du monde entier, seront informés en dernière minute du lieu des festivités.


Traduit de Handelsblatt par Maha du  Blog des Enculuminatis


Appel à une action transnationale à Francfort (transnational call to action in French!)
* Appel à une action transnationale à Francfort, du 16 au 19 mai *



Solidarité internationale pour notre lutte commune *


Cette semaine du 15 au 19 / 2012 direction  Francfort !!! BLOCKUPY FRANKFURT



Nous appelons
à des manifestations massives en mai à Francfort pour protester contre le régime de crise de l'Union Européenne.
Nous sommes des activistes représentant un grand nombre de mouvements et de luttes qui se sont soulevés, en Europe ou ailleurs, ces derniers mois et ces dernières années afin de protester contre les attaques envers notre liberté, nos emplois et nos moyens de subsistances, attaques qui se sont férocement intensifiées au cours de la crise mondiale.


Nous nous sommes réunis, avons partagé nos luttes et nos expériences et ainsi réalisé qu'aux niveaux locaux et régionaux, nous menons le même combat. Comme jamais auparavant, nos différents mouvements commencent à se renforcer les uns les autres: Une vraie opposition transnationale commence à voir le jour.

Directement après les journées mondiales d'actions des 13 et 15 mai, lors desquelles nous manifesterons dans nos propres villes ou régions, nos mouvements internationaux se réunirons à Francfort, centre européen du capitalisme mondial et lieu d'origine de la détresse et de la misère subies par des millions de personnes et engendrées par la dictatures des marchés.

Nous manifestons
contre l'appauvrissement et le déni des droits démocratiques qui ont cours dans la zone Euro et qui font partie d'une crise du système mondial.
Dans la périphérie de l'Union Européenne, nous connaissons les conséquences extrêmes des politiques en faveur desquelles font pression les gouvernements allemands et français, politiques promulguées par les institutions qui représentent le capitalisme mondial:
la BCE, le FMI et l'UE , ainsi que les gouvernements technocratiques qu'ils imposent.

Des millions d'entre nous ont été appauvris et conduits à la misère par les programmes d'austérité et de rajustements structurels, par le déni des droits du travail ainsi que les coupes et les privatisations dans les secteurs publics, tels que l'éducation, la santé et les aides sociales.


Nous constatons un pillage dans les ressources humaines et naturelles commis par des institutions supposément démocratiques!
Ces processus sont juste la manifestation la plus évidente de la précarisation des conditions de travail et de vie endurée dans toute l'Europe et au-delà. Nos soulèvements sociaux, traversant les frontières intra-européennes, sont l'expression d'une indignation et agissent hors de toute représentation politique. Puisqu'elle est en échec, finissons-en avec la démocratie représentative et créons nos propres pratiques démocratiques dans une lutte quotidienne contre l'exploitation.



Nous percevons les migrations mondiales comme un autre signe clair du refus de ce système mondial d'exploitation, de ses régimes frontaliers et de ses guerres violentes. Ce système est en train de dévaster notre planète et nos ressources élémentaires. La situation est urgente: nous faisons face à un désastre climatique provoqué par l'homme!



Pourtant en Europe et au-delà, nous voyons aussi émerger des mouvements politiques qui contestent cette exploitation quotidienne des individus et de la planète, ainsi que la fracture sociale, la précarisation et le racisme, qui prétendent à nous diviser et à nous affaiblir. En créant des connexions entre tous ces mouvements, en nous rendant visibles et en devenant puissants, nous tentons de mettre en place une démocratie réelle ici et maintenant!

A Francfort,
nous tenons l'opportunité de réaliser ces connexions et d'élever les luttes locales à un niveau international.
Nous bloquerons un centre crucial du capitalisme mondial, en nous inspirant de ce que nous avons vu se passer à Oakland et lors du mouvement « Occupy » aux Etats-Unis, qui eux-mêmes avaient appris des révolutions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, ainsi que des Indignés du sud de l'Europe: réunissons et solidarisons nos mouvements afin de continuer la lutte! Ne manquons pas cette occasion de mettre à l'ordre du jour la réinvention de notre avenir commun!

Le 17 mai,
nous occuperons les parcs et les places principales du centre-ville avec nos tentes afin de créer des espaces de discussion et d'échange.


Le 18 mai,
en partance de différents points, nous avancerons vers le quartier de la finance: notre but est un blocus total de la BCE et de toutes les autres importantes institutions financières de Francfort afin de faire cesser leurs affaires en cours.


Le 19 mai,
nous démontrerons l'ampleur de notre mouvement lors d'une manifestation de masse et ferons ainsi savoir que nous ne laisserons pas les institutions financières détruire nos sociétés.

POUR UN MOUVEMENT TRANSNATIONAL QUI METTE FIN A LA PRÉCARITÉ ET A L'APPAUVRISSEMENT !
POUR LA SOLIDARITÉ, LA LIBERTÉ ET LA DÉMOCRATIE RÉELLE AU NIVEAU INTERNATIONAL!
#BLOCKUPY FRANKFURT !

16 MAI – arrivée et actions lors de la réunion du conseil d'administration de la BCE
17 MAI – OCCUPATION du quartier de la finance, assemblées, programmes culturels
18 MAI – BLOCUS de la BCE et des principales banques
19 MAI – MANIFESTATION internationale massive

BLOCKUPY FRANKFURT depart de Paris le 18 Mai 2012   Prix  40¤ 

 
Inscriptions par mail : francfort@attac.org, par téléphone :


01 56 06 43 62  (de 17h à 19h en semaine),

Sur le même sujet:
Francfort se prépare à 4 jours de manifestations anticapitalistes
Tags : BLOCKUPY FRANKFURT
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#Posté le mardi 15 mai 2012 21:20

Modifié le mardi 15 mai 2012 21:56

Lybie : M Kofi Yamgnane





Le depart de Sarko est à peine acté que la Vérité commence à suinter lentement mais surement !




Lybie : Sarkozy a menacé de mort les présidents africains qui souhaitaient négocier avec Kadhafi


Lors d'une émission sur Africa 24, M Kofi Yamgnane, un homme politique franco-togolais, a fait une déclaration fracassante sur Nicolas Sarkozy :


" Sarkozy a menacé de mort les présidents africains qui souhaitaient négocier avec Kadhafi "


Les secrets de la dernière visite de Ouattara à Sarkozy


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#Posté le mardi 15 mai 2012 21:00

Le 14 mai, un Français de souche se fiche de la France !!!



Cécile Duflot, c'est la secrétaire générale des Verts.


Son mec, c'est Xavier Cantat.


Cantat est militant des Verts et maire adjoint de Villeneuve St Georges, et la France, il s'en bat les roupettes. Tellement qu'on pourrait se demander pourquoi il milite pour sa sauvegarde, si l'on ne savait pas que derrière Europe-Ecologie se cachent l'ultra-gauche totalitaire et anti démocratique.


Xavier Cantat, donc, au cours de l'émission « les Grandes Gueules » sur RMC info, a déclaré : « Je me fiche pas mal de la France. La France est un hasard historique (...) je ne me sens pas plus Français que Sénégalais » !




François Hollande nous a promis un changement, on est gâté. A Bastille, le 6 mai au soir, des Français de-je-ne-sais-trop-où-qui-ont-voté-pour-Hollande affichaient leur nationalisme et leur drapeau turc, algérien, syrien, égyptien, et palestinien, et les médias trouvent ça normal. Le 14 mai, un Français de souche se fiche de la France, et les médias trouvent ça normal. Finalement, ils ont tellement perdu tout repère, ces médias girouettes, qu'ils trouvent tout bien, pourvu que ça vienne de la gauche.


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X. Cantat !


Honte à vous !


Traître de la Nation !


Foutez-le camp au Sénégal qu'on ne vous entende plus !


SES PROPOS SONT PLUS QUE SCANDALEUX !


On parle d'incitation à la Haine, mais ses propos sont une incitation à se BATTRE CONTRE LA NATION !


Ce devrait être condamnable ou tout au moins aussi critiquable et médiatisé que quand PAR BON SENS, nous patriotes disons PRIORITE AUX FRANCAIS !...


DELOCALISONS CANTAT !


Dans la famille décidément il ne font pas dans la demi-mesure !!!
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#Posté le lundi 14 mai 2012 18:35

La Coupe est Pleine !

 
La Coupe est Pleine 
Entretien avec Claire Séverac et Sylvie Simon 
Comme souvent au cours de l'Histoire, quand la vie est en danger, ce sont les femmes qui se dressent d'instinct. Sans doute est-ce parce qu'elles donnent la vie, que leur coeur parle.
Telles Judith ou Esther bravant les maîtres du monde, les auteurs de cet ouvrage, connues pour leur courage de marche...


Sylvie Simon est auteur et journaliste. Elle a écrit nombre d'essais très documentés, dans lesquels elle analyse divers scandales concernant la santé et l'écologie — trop vite oubliés par le grand public —, tous générés par la corruption de certains milieux et d'experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies.


Claire Séverac a écrit des chansons pour de nombreux artistes américains et adapté Piaf et Brassens en anglais. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont "Complot Mondial contre la Santé" dans lequel elle rassemble les preuves officielles de tous les dommages causés à notre santé par la nourriture, les médicaments, les vaccins, les pesticides... les noms des coupables, leurs méthodes et comment ils ont pu mettre leurs plans à exécution.


Retrouvez l'ouvrage sur Kontre Kulture !
La Coupe est Pleine !




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#Posté le lundi 14 mai 2012 18:43

Comment devenirs libre a 18ans ?! Créer votre entreprise OK .......


Monter sa boite, voilà ce dont rêve d'après certaines études près de 60% des français actifs. 


« Que reste-t-il d'étincelle humaine, c'est-à-dire de créativité possible, chez un être tiré du sommeil à six heures chaque matin, cahoté dans les trains de banlieue, assourdi par les fracas des machines, lessivé, bué par les cadences, les gestes privés de sens, le contrôle statique, et rejeté vers la fin du jour dans les halls de gare, cathédrales de départ pour l'enfer des semaines et l'infime paradis des week-ends, où la foule communie dans la fatigue et l'abrutissement ? (...) De la force vive déchiquetée brutalement à la déchirure béante de la vieillesse, la vie craque de partout sous les coups du travail forcé. »


Raul VANEIGEM


 URGENT A LIRE :
 
La Fin du C-D-I après Mai 2012 .. Ce que les politiques dise pas .! 



La fin du licenciement économique  ... 


La Cour de cassation, a annulé une décision antérieure qui interdisait l'entreprise de logiciels Viveo de licencier 64 de ses 180 travailleurs au motif que la compagnie ne fournissait aucune justification économique pour son projet.


Viveo fait partie du groupe suisse Tenemos qui engrange des profits.
 
Le journal économique Les Echos a exprimé la satisfaction des employeurs: « Le patronat est soulagé, il dénonçait une immixtion de la justice dans la stratégie des entreprises, le Medef invoquant 'le principe constitutionnel de la liberté d'entreprendre. »
 


Cette décision rendue par la Cour de cassation touche immédiatement d'autres travailleurs qui ont aussi engagé une procédure judiciaire, cherchant une protection juridique contre les licenciements. Ainsi 52 travailleurs de chez Sodimedical à Reims et 350 travailleurs de Ethicon (du groupe Johnson & Johnson) qui produisent des équipements médicaux à Auneau, sont maintenant menacés de licenciement.
 


La CGT (Confédération générale du travail) conduite par les staliniens, ainsi que d'autres syndicats, qui prétendaient que les travailleurs pouvaient défendre les emplois devant les tribunaux ont été entièrement démasqués. Des sources de la CGT et de la CFDT (Confédération française démocratique du travail) estiment que quelque 50 000 emplois sont à présent menacés.
 




Cette dernière décision de justice met fin à toute ambigüité concernant le pouvoir juridique des entreprises à traiter les travailleurs comme des kleenex.


Voici le compte-rendu de la cour:


« La procédure de licenciement ne peut être annulée en considération de la cause économique de licenciement..seule l'absence ou l'insuffisance du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) entraîne la nullité de la procédure.»


 
Les avocats de Viveo ont argué que la référence à des « motifs économiques » sortait du cadre du Code du travail et que l'on ne pouvait mettre en question et compenser financièrement les licenciements qu'une fois qu'ils étaient avérés.
 
Les représentants de la CGT et de la CFDT avaient essayé de rassurer le patronat par rapport à la décision de la Cour d'appel. Ils avaient fait remarquer que les clauses requérant des entreprises qu'elles présentent « des motifs économiques » pour pouvoir licencier en masse, n'empêcheraient en fait pas la plupart des patrons de licencier les travailleurs. Ceci souligne le caractère cynique et malhonnête de leur tentative de convaincre les travailleurs qu'ils peuvent compter sur les tribunaux, et non la lutte des classes, pour défendre les emplois.
 


Le dirigeant de la CGT,
Bernard Thibault a maintenu que des licenciements sans « motif économique » étaient « un fait relativement rare. » Il a ajouté que le jugement de la Cour d'appel, défendu par la CGT, ne frappera donc « qu'une délinquance sociale manifeste. » Ce commentaire cynique et suffisant refuse de reconnaître le fait que les licenciements de masse, de quelque sorte qu'ils soient, sont en fait de la « délinquance sociale », notamment dans le contexte d'une crise économique mondiale profonde et insoluble.


 
Le dirigeant de la CFDT,
François Chérèque a, pour sa part, souligné que le jugement rendu par la Cour d'appel n'empêcherait pas les entreprises de licencier des travailleurs, du fait qu'il existe des lois permettant les licenciements pour d'autres motifs. Ainsi, a-t-il dit, «La possibilité de licencier en raison de la nécessité de sauvegarde la compétitivité demeurera.»
 
Hostiles à une lutte pour mobiliser les travailleurs internationalement pour la défense des emplois, les syndicats se fondent sur des décisions juridiques et des négociations avec les « partenaires sociaux » pour isoler les luttes et démoraliser les travailleurs afin qu'ils acceptent les suppressions d'emplois.
 


Ils ont préféré recourir aux tribunaux de la bourgeoisie ou maintenant au président nouvellement élu, François Hollande.


L'avocat de la CGT,
Philippe Brun a ainsi réagi devant la décision du tribunal: «Le futur président de la République est invité à clarifier les textes en indiquant qu'en l'absence de cause économique à la procédure de licenciement, cette procédure est nulle et de nul effet. »
 
Hollande avait déjà fait part de son désaccord en disant: «La législation actuelle sur le motif économique de licenciement et sur les PSE répondait de façon assez satisfaisante à l'essentiel des situations en cause.» Hollande a dit qu'il introduirait peut-être un projet de loi obligeant les patrons déterminées à fermer leur usine à trouver un acheteur, mais n'a pas mentionné l'obligation pour les nouveaux acquéreurs de conserver tous les emplois.
 


La décision de la Cour de cassation (qui a débouté les travailleurs de Viveo) a aussi des implications sur le conflit de longue date à l'usine Goodyear Tire d'Amiens où 817 travailleurs mènent une bataille juridique depuis quatre ans pour essayer de stopper la fermeture de l'usine de production de pneus.
 
L'entreprise a essayé, par le passé, de vendre au groupe américain Titan l'unité de production de pneus agricoles qui emploie 537 travailleurs. Mais Titan voulait, avant de racheter cette unité de production, que les 817 travailleurs du secteur de pneus de tourisme soient licenciés. A chaque fois, le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui consiste en projets de redéploiement, de formation et de départs volontaires, a été contesté dans les tribunaux par la CGT et son avocat Fiodor Rilov.





Le 2 février dernier, Rilov avait dit avec insistance lors d'une assemblée générale des travailleurs de Goodyear qu'une multinationale faisant d'énormes profits ne pouvait légalement licencier sa main d'oeuvre française, sans « motif économique. » Il avait ajouté, «Nous sommes à quelques centimètres d'une victoire, obliger une multinationale à reculer est possible. »
 


Le 4 mai dernier, le représentant CGT de l'usine, Mickaël Wamen et Rilov ont organisé une assemblée générale, qui a réuni 400 travailleurs, pour faire le bilan des négociations avec le patronat. Ni Wamen ni Rilov n'ont mentionné la décision de la Cour de cassation, qui avait la veille débouté les travailleurs de Viveo, donnant ainsi aux patrons carte blanche pour licencier.
 


La CGT et Rilov prétendent à présent disposer d'un accord oral qui maintiendrait la totalité des 817 emplois de la production de pneus de tourisme. En échange, les syndicats accepteraient que soient accordées des indemnités de départ volontaire pour les travailleurs qui choisiraient de quitter l'entreprise. Une fois le dernier travailleur redéployé, l'usine de pneumatique fermerait.
 


Dans les faits, l'entreprise parvient à ses fins par l'usure. Mais un tel accord sur les indemnités de départs volontaires est une défaite pour la population locale et c'est l'entreprise qui sort victorieuse, et elle jouit maintenant du soutien des tribunaux.
 


Rilov a ensuite fait appel à Hollande pour sauver les emplois.


Hollande avait visité le site en octobre dernier lors de sa campagne de la primaire PS pour la présidentielle. Il avait promis de promouvoir une loi interdisant les licenciements dans les entreprises faisant d'énormes profits, comme Goodyear.


 
Mais il semble que cette promesse de campagne sera l'une des nombreuses promesses que Hollande va rapidement abandonner.


Dans une lettre datée du 15 avril adressée à Avosial, syndicat des avocats en droit social, concernant les lois sur les licenciements, Hollande a dit qu'il n'est «pas utile de modifier ce cadre juridique qui est aujourd'hui bien bordé en jurisprudence. »


 
WSWS
 
Alterinfos


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#Posté le lundi 14 mai 2012 19:23

Modifié le lundi 14 mai 2012 19:53

La fin du dollar par Myret Zaki .



Comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l'histoire 
 
 
 

La fin du dollar par Myret Zaki .


Myret Zaki est une journaliste économique suisse d'origine égyptienne et rédactrice en chef adjoint du magazine économique Bilan. Cette interview de 46 minutes résume parfaitement les raisons de la crise mondiale actuelle. L'économie réelle serait victime de la prédation financière d'éminentes banques privées dont la fraude serait l'outil de chasse.



Myret a cette particularité d'expliquer les faits de manière simple et compréhensible pour tous. 

Elle est également l'auteur de La Fin du Dollar : Comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l'Histoire dans lequel elle décrit que :  
" Le billet vert est en train de dévoiler son vrai visage: celui d'une arme du désespoir, utilisée par une grande puissance malade, qui a trop longtemps caché l'état désastreux de son économie derrière sa planche à billets. "


Prenez conscience que la folie de notre système financier est fondé sur la prédation en 46 minutes :  
 

Pourquoi la Grèce est attaquée par les spéculateurs


Pourquoi la contagion aux autres pays est volontaire


Comment les "caïds" de la finance terrorisent les marchés pour encaisser des milliards


Pourquoi les fonds d'investissement dissimulent la fraude monétaire de la Réserve Fédérale


Comment des milliers de collectivités publiques européennes ont été escroqué par Goldman Sachs


Pourquoi François Hollande n'a aucun pouvoir sur la régulation financière.
 
 
 Et de nombreuses infos HALLUCINANTES que vous devez ABSOLUMENT diffuser autour de vous !


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Lisez aussi mon article qui est un parfait écho à ce qui est expliqué ici :
 Alerte économique : 4 raisons de penser que l'Europe est sous l'eau

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#Posté le lundi 14 mai 2012 18:56

C-D-S , Le cartel Bancaire planifie une crise des dérivés pour 2012 .





Le Cartel Bancaire a planifié la crise des C-D-S .. 




C-D-S , Le cartel Bancaire planifie une crise des dérivés pour 2012 .




Voici pour plus infos qui sont le cartel bancaire vous rech des coupables ben les voici ..: Cartel bancaire Nouvel 

http://tenfiotenwo.skyrock.com/3023644738-Cartel-bancaire-Nouvel-Ordre-Mondia...
Cartel bancaire / 1
http://tenfiotenwo.skyrock.com/3022321360-Le-cartel-bancaire.html
Le cartel bancaire / 2
http://tenfiotenwo.skyrock.com/3022874924-Le-cartel-de-la-reserve-federale-le...

Bien sur vos politiques UMPS sont à la solde , heu pardons a la bottes , de cette mafia qui gouverne dans L'ombre .. Le cartel bancaire et la Maison Morgan.!!

"Nous arrivons vers l'émergence d' transformation globale.
Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial" 

David Rockefeller, CFR- ..





La plupart des Américains n'ont aucune idée que nous approchons rapidement d'une terrible crise des dérivés de ce qui se passe à faire de 2008 ressemble à un pique-nique dimanche.




Selon le contrôleur de la monnaie, le "too big to fail" les banques ont une exposition à des dérivés qui est absolument hallucinante. Il suffit de cocher les numéros suivants à partir d'un rapport américain officiel du gouvernement ....


JPMorgan Chase - 70,1 billions de dollars


Citibank - 52,1 billions de dollars


Bank of America - 50,1 billions de dollars


Goldman Sachs - 44,2 billions de dollars


Donc un 2 milliards de perte de dollars pour JP Morgan n'est rien comparé à leur exposition totale de plus de 70 billions de dollars.




Dans l'ensemble, les 9 plus grands banques américaines ont un total de plus de 200 milliards de dollars de l'exposition aux dérivés . 


Cela représente environ 3 fois la taille de l'économie mondiale dans son ensemble.


Il est difficile pour la personne moyenne dans la rue pour commencer à comprendre comment cette bulle immense dérivés est.


Donc, il ne faut pas faire trop de cette perte de 2 milliards de dollars par JP Morgan.


1 ) JP Morgan...


2 ) La JP Morgan Chase


3) JP Morgan Ponzi Scheme à Wall Street pourrait nuire à de fortes chances de Romney

Ceci est juste l'alimentation des poulets.


Ceci est juste un aperçu des attractions à venir.


Assez rapidement, les vrais problèmes avec des dérivés va commencer, et quand cela arrive, il va secouer tout le système financier mondial pour le noyau.  SUITE



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#Posté le dimanche 13 mai 2012 23:01

Modifié le lundi 14 mai 2012 03:44

Top 10 de l'humour Sioniste !


 
 
 
 
Top 10 de l’humour Sioniste !
 
 
 
 
 
Les comiques juifs ont une imagination débordante pour nous concocter des sketchs ahurissants.
 
 

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Tags : juif Sarkosy Levy Attali Sarraute Fogiel Goldnadel Klarsfeld BHL DSK antisémitisme racisme humour comique Dieudonné Soral Alain William Arno Thierry Jacques Nicolas Bernard Henry Jamel Debbouze Gad Elmaleh Elie Semoun Danny Boon Dominique Strauss Kahn Israël colonies Gaza occupation Palestine génocide arménien Hollywood bière Shoah Talmud Coran violence femme Hitler Nazi blague farce classement meilleur top 10 dérision sionisme pédophilie Cohn Bendit Le Pen Marine Jean Marie comiques Licence :
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#Posté le mardi 08 mai 2012 22:43

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